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Ce roman est une fiction.


Mais son paysage ne l’est pas.

L’histoire se déroule dans une région reculée du nord-ouest de la Chine, là où je suis né et où j’ai grandi. Les montagnes, les vallées, les rivières salées, les villages isolés — tout cela existe. Et même si les personnages portent d’autres noms, et que les événements ont été réorganisés par l’écriture, la plupart des choses racontées dans ce livre ont, d’une manière ou d’une autre, réellement eu lieu.

Ce n’est pas un livre sur la guerre.


La guerre y est présente, bien sûr, mais elle reste à distance, comme un bruit de fond, comme un orage qui ne cesse jamais tout à fait.

Ce livre raconte autre chose.

Il raconte l’histoire d’une femme, rescapée d’un champ de bataille, recueillie presque par hasard, et qui tente, avec une détermination silencieuse, de reconstruire une vie dans un monde qui ne lui laisse presque aucune place.

Il n’y a pas de grands discours.


Pas de héros.


Pas de victoire.

Seulement des gestes simples : survivre, travailler, soigner, protéger une famille, élever des enfants… et continuer, malgré tout.

Dans ce livre, la violence n’est pas toujours visible.


Elle s’inscrit dans les corps, dans les silences, dans les décisions que l’on prend faute d’alternative.

C’est une histoire de survie, mais aussi d’épuisement.


Une histoire de courage discret, mais sans illusion.

Peut-être que ce roman ne cherche pas à expliquer.


Il se contente de montrer —ce que devient la vie, lorsque l’on a survécu… mais que le monde, lui, ne permet pas vraiment de vivre.

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